Dove Ellis – Blizzard: Snow, Love and Quiet Hope EN/FR

Band: Dove Ellis
Album Title: Blizzard
Label: Black Butter/AMF Records
Release Date: December 5, 2025

EN
The snow is falling, the wood crackles in the fireplace, and we sit in a comfortable armchair, sipping a glass of whisky or red wine in a living room decked out for Christmas with elaborate decorations. Around us, the family bustles about, the smells of cooking mingle with the scent of the wood fire, and in our ears, we listen to this music, thinking, admittedly, with a touch of amusement, about all the best-of lists already compiled and inevitably overshadowed by this magnificent late release.

In any case, this is how to imagine, or how to appreciate, listening to this debut Indie Folk album, which the 22-year-old artist, Dove Ellis, has so kindly given us.

FR
La neige tombe, le bois crépite dans la cheminée, assis dans un fauteuil confortable, on sirote un verre de whisky ou de vin rouge dans un salon aux airs de Noël à la décoration chargée. Autour de nous, la famille s’affaire, les odeurs de cuisine se mêlent à celle du feu de bois et dans les oreilles, nous écoutons cette musique en pensant un peu goguenard, il faut l’avouer, à tous les best of de cette fin année déjà établis et forcement tronqués par cette magnifique sortie tardive.

Voilà en tout cas, comment imaginer ou comment apprécier l’écoute de ce premier album d’Indie Folk dont l’auteur de 22 ans, Dove Ellis, nous fait le bonheur de nous offrir.

EN
And even though for this Irishman from Galway, the snow is a blizzard, and all he leaves us is a note indicating he’ll be gone before Christmas in the song “It is A Blizzard“, we can’t help but feel a sense of peace and comfort throughout the songs, such as “Love Is” or “Little Left Hope,” with their Christmas carol feel and hints of Jeff Buckley, the Beatles, or even Queen.

The songwriting is already solid, often dark; Ellis sings of heartbreak and death while maintaining a note of hope, sometimes naive but honest, as in “To the Sandals“, which he describes as a reflection following a failed wedding in Cancun. Love isn’t an antidote, according to him; it’s even deadly, but it’s also our only hope… We must find it in simple things and gestures, like snow pooring around our shoes, a whispered smile (Love Is), or the memory of someone’s hand on our shoulder (It Is a Blizzard). So, a glimmer of hope remains, and even if the past has already been written, it’s just a bit of chalk on a stone, he sings in Pale Song.

FR
Et même si pour cet Irlandais originaire de Galway, la neige est Blizzard et tout ce qu’il nous laisse est une note indiquant qu’il sera parti avant noël dans la chanson It is A Blizzard, nous ne pouvons que nous sentir malgré tout apaisés et si bien au fil des chansons comme par exemple à l’écoute de Love is, ou Little Left Hope aux airs de chansons de Noël et aux accents de Jeff Bucley, des Beatles ou bien encore de Queen.

L’écriture est déjà solide, sombre souvent, Ellis chante la rupture et la mort tout en gardant une note d’espoir parfois naïf mais honnête comme dans To the Sandals qu’il décrit comme une réflexion suite à un mariage raté à Cancun. L’amour n’est pas un antidote selon lui, Il est même mortel, mais il est également notre seul espoir… On doit le trouver dans les choses et les gestes simples comme la neige qui s’accumule autour des chaussures, un sourire murmuré (Love is) ou bien dans le souvenir de la main d’une personne sur notre épaule (It is A Blizzard). Il reste donc un peu d’espoir, et même si le passé a déjà été écrit, ce n’est juste qu’un peu de craie sur une pierre chante-t-il dans Pale song.

EN
His singing is pure, a blend of Cameron Winter of Geese and Zach Condon of Beirut. On Heaven has no wings, we will think of Ed Harcourt or the Beatles – in a more Indie folk/Brit pop musically approach, or even Jeff Buckley on To The Sandals, Away You Stride (so Hallelujah) or Feathers, Cash, a track where we will see the real fans reproduce live, I am convinced, the handclaps recorded on the track. On “When You Tie Your Hair Up” (my favorite track on the album), the song’s crescendo, both in the vocals, which will remind you of a certain Thom Yorke, and in the instrumentation, will give you chills as Dove Ellis showcases the full extent of his talent.

There are indeed a plethora of instruments, a superb orchestration that occasionally recalls Beirut or Geese, featuring cello (Lili Holland-Fricke), saxophone and clarinet (Fred Donlon-Mansbridge, also bassist), percussion (Matthew Deakin, also on backing vocals), drums (Jack Brown), viola (Saya Barbagila), bass (Paddy Murphy), electric guitar (Reuben Haycocks), archtop guitar (Louis Campbelle), and also diatonic accordion (Will Allen). Quite a lineup, then… And all of it recorded by Dani Benett-Sprag (Opus). kink, Wunderhorse, Palace, or even Sam Fender…) and mixed by Sophie Ellis and Andrew Sarlo (Dijon, Olivia Dean, Big Thief, The Head and The Heart…), which shows just how seriously Ellis is already being taken despite his young age, especially for a debut album.

FR
Son chant est pur, un mélange de Cameron Winter de Geese et de Zach Condon de Beirut. Sur Heaven has no wings, on pensera à Ed Harcourt ou les Beatles, dans une approche plus Indie folk/Brit pop musicalement, ou encore à Jeff Buckley sur To The Sandals, Away You Stride (tellement Hallelujah) ou Feathers, Cash, morceau où l’on verra les vrais fans reproduire en live, j’en suis persuadé, les clappements de mains enregistrés sur le morceau. Sur When You Tie Your Hair Up (mon morceau préféré de l’album), la montée en puissance du morceau, tant dans la voix, qui vous rappellera un certain Thom Yorke, que dans l’instrumentation, vous donnera des frissons tant Dove Ellis y montre l’étendue de son talent.

 Et des instruments, il y en a pléthore, une superbe orchestration qui rappelle parfois encore ici et là Beirut ou Geese avec notamment du violoncelle (Lili Holland-Fricke), du saxophone et de la clarinette (Fred Donlon-Mansbridge, aussi bassiste), des percussions (Matthew Deakin, aussi aux chœurs), de la batterie (Jack Brown), de l’alto (Saya Barbagila), de la basse (Paddy Murphy), de la guitare électrique (Reuben Haycocks), de la guitare archtop (Louis Campbelle) et également de l’accordéon diatonique (Will Allen). Beaucoup de monde donc… Et le tout, enregistré par Dani Benett-Sprag (Opus kink, Wunderhorse, Palace ou bien encore Sam Fender…) et mixé par Sophie Ellis et Andrew Sarlo (Dijon, Olivia Dean, Big Thief, The Head and The Heart…), ce qui montre ô combien Ellis est déjà pris très au sérieux malgré son jeune âge, surtout pour un premier album.

EN
Mentored by Geese, for whom he opened this fall, Dove Ellis is one to watch in 2026. Proof of this is the fact that his concert dates, still few in number, are already selling out fast. A wonderful Christmas gift for indie folk fans…

FR
Chaperonné par Geese, dont il a fait la première partie cet automne, Dove Ellis va faire partie des gens à suivre en 2026. La preuve en est, les dates de concert, encore rares, déjà prises d’assaut. Un merveilleux cadeau de Noël pour les fans d’Indie folk…

Article by: Laurent

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