Jessie Murph Brings Emotion, Authenticity, and Southern Soul to Paris EN/FR

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An Evening of Emotion, Connection, and Realness
Tonight, Le Trabendo takes on an American vibe as it welcomes the young rising star from northern Alabama. Discovered on social media, Jessie Murph may not be playing to a packed house, but plenty of loyal fans showed up to catch the moment.
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Une soirée d’émotions, de connexion et d’authenticité :
Le Trabendo se pare ce soir de couleurs américaines pour accueillir la jeune star originaire du nord de l’Alabama. Révélée sur les réseaux sociaux, Jessie Murph ne fait pas salle comble, mais de nombreux fans ont tout de même répondu présent.

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The lights dim softly around 9:08 p.m., while Elvis plays over the speakers. Two minutes later, Jessie’s two touring musicians take the stage, before the singer herself makes her entrance, dressed in a sparkly outfit and greeted by screams from the crowd. The intro to “Gucci Mane” builds up like a slow burn.
“1965”, a track recently caught in some controversy (which Jessie has since clarified as satire), shakes the room to its core. The crowd, a mix of teens and middle-aged fans, belts out every word.
On “Touch Me Like a Gangster”, Jessie channels full-on diva energy. Her live vocals, lightly supported by subtle backing tracks, impress with their raw power and distinctive tone.
Between songs, she thanks the audience for coming, confessing that as a kid she dreamed of playing Paris, a dream now fulfilled.
“While You’re At It” brings the crowd back into perfect harmony with her.
Then come “Too Drunk” and “I Like How”, introduced with a wind instrument that calls back to early Lana Del Rey. Jessie climbs onto the piano to sing, phrasing her lines with a touch of Rihanna, an unexpected combo that just works.
The title track “Sex Hysteria” blows the roof off. Still perched atop her piano, Jessie electrifies the room through a blistering guitar solo.
Then comes “I Stay, I Leaved”, an unreleased song that’s still rarely performed live. Just Jessie and the piano, emotion takes over completely. The room falls silent, hanging onto every note of her raspy, broken, almost jazz-like voice.
During a mashup of “Bad As The Rest” and “Sip”, Jessie starts to dance, before introducing her bandmates. Her guitarist-keyboardist tries out a few words in French, prompting Jessie to joke, with an almost perfect accent:
“Voulez-vous coucher avec moi ce soir?” she teases, nailing the accent almost perfectly.
She then asks who’s single in the crowd, turns out, her guitarist is. The drummer, on the other hand, quickly introduces himself to say he’s not, which sends everyone into laughter.
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Les lumières s’éteignent doucement aux alentours de 21h08, tandis que la sono diffuse du Elvis. Deux minutes plus tard, les deux musiciens qui accompagnent Jessie sur cette tournée montent sur scène, avant que la chanteuse ne débarque à son tour, vêtue d’une tenue pailletée, sous les cris du public. L’intro de « Gucci Mane » monte crescendo.
« 1965 », morceau au cœur d’une récente controverse (que Jessie a depuis expliqué comme une satire), fait vibrer toute la salle. Le public, composé aussi bien de quinquas que d’adolescents, reprend les paroles à pleins poumons.
Sur « Touch Me Like a Gangster », Jessie adopte une gestuelle de diva. Sa voix live, soutenue par quelques backtracks discrets pour les chœurs, impressionne par sa puissance et son timbre singulier.
Entre deux titres, elle remercie le public d’être venu, confiant qu’enfant, elle rêvait déjà de jouer à Paris, un rêve désormais accompli.
« While You’re At It » relance l’unisson entre la chanteuse et la foule.
Viennent ensuite « Too Drunk » et « I Like How », introduits par un instrument à vent qui rappelle les débuts de Lana Del Rey. Jessie monte sur le piano pour chanter, avec une manière de phraser qui évoque Rihanna, le mélange est aussi inattendu que réussi.
« Sex Hysteria », titre éponyme de son dernier album, fait exploser la salle. Toujours perchée sur son piano, Jessie électrise le public sur le solo de guitare.
Puis vient « I Stay, I Leaved », chanson inédite à ce jour et encore peu jouée en concert. En piano-voix, l’émotion prend le dessus : la salle écoute religieusement cette voix rauque, cassée, au souffle presque jazz.
Lors d’un mashup entre « Bad As The Rest » et « Sip », Jessie se met à danser, avant de présenter ses musiciens. Le guitariste-pianiste tente quelques mots en français, ce qui pousse Jessie à lancer, dans un accent presque parfait :
« Voulez-vous coucher avec moi ce soir ? »
Elle enchaîne en demandant qui est célibataire dans la salle, expliquant que son guitariste l’est. Le batteur, lui, se présente en précisant qu’il ne l’est pas, fou rire général.
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The mood shifts back to raw emotion with “Heroin”, a new piano ballad, followed by “It Ain’t Right”, kicked off by a fast-paced backing track and a flurry of strobe lights. Several young girls are in tears, carried away by the song’s intensity. Jessie and her guitarist face off in a full-blown rock-star duel during his solo, the crowd is completely entranced.
During “Pray”, she asks everyone to sing along. Fans hold up paper hearts; some are crying. Overwhelmed by the love in the room, Jessie looks almost stunned. She steps off the stage and into the pit to give a fan a warm hug.
Then, out of nowhere, the crowd breaks into the “Seven Nation Army” chant, a French tradition I still don’t really get, but hey… maybe I’m just getting old and cranky.
Next up is “Died Last Night”, one of her favorite songs, “even if it’s a sad one,” she says. Sitting at the piano, she holds the hand of a sobbing fan through almost the entire song. Love signs rise all over the pit, there’s a genuine sense of connection in the air. Many fans have even traveled from abroad.
I notice she’s barefoot now, completely in her element.
As “Wild Ones”, her biggest hit, originally a duet with Jelly Roll, kicks in, the energy skyrockets. The whole room is moving, dancing, alive.
“Ur Bill” follows, with heavy bass and flashing strobes. Jessie climbs back onto the piano once again.
Finally, “Blue Strips” rings out, the undeniable banger that closes the show, though this time she sings mostly over a backtrack, a bit frustrating after such a powerful live set.
10:21 p.m. The house lights come back on. It’s over.
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Retour à l’émotion avec « Heroin », nouvelle ballade piano-voix, avant « It Ain’t Right », débutée sur une bande-son rapide et un stroboscope intense. Plusieurs jeunes filles pleurent, emportées par l’énergie du morceau. Jessie et son guitariste se livrent à un duel de rock stars lors d’un solo de ce dernier, la salle est en transe.
Sur « Pray », elle demande à tout le monde de chanter avec elle. Des fans brandissent des cœurs en papier, certains pleurent. Jessie très émue de tout cet amour semble ne pas vraiment réaliser. Elle descend alors dans la fosse pour enlacer une fan chaleureusement.
Et soudain, la salle se met à entonner le riff de « Seven Nation Army » , tradition française que je n’ai toujours pas comprise, mais bon… je dois être un vieux con aigri.
Elle annonce ensuite « Died Last Night », l’un de ses morceaux préférés, « même si très triste ». Juste au piano, elle tient la main d’une fan en larmes pendant presque toute la chanson. Plusieurs pancartes d’amour s’élèvent dans la fosse : on sent une vraie communion. Beaucoup de fans sont venus de l’étranger, d’ailleurs.
Je remarque alors qu’elle est pieds nus, totalement dans son élément.
L’heure de « Wild Ones », son plus grand tube (en duo à l’origine avec Jelly Roll), approche. L’intensité monte encore, la salle danse, ça bouge.
« Ur Bill » démarre sur une intro saturée de basses et de flashs stroboscopiques, Jessie se dresse à nouveau sur son piano.
Enfin, « Blue Strips » résonne : le tube imparable qui clôt le show, même si cette fois, elle chante presque entièrement sur backtrack, un peu frustrant après une prestation aussi solide.
22h21. La sono se rallume. C’est fini.
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The crowd stands still for a few moments, eyes lost in the afterglow, as if it takes a minute to come back down. A beautiful, heartfelt night, full of generosity and shared emotion.
Thank you, Jessie, a big career is already unfolding for the diva you’re becoming.
And something tells me that a few years from now, we’ll proudly say: “We were there , at her second Paris show.”
Thanks to the teams at Le Trabendo, Live Nation, and of course, Jessie Murph.
FR
Le public reste figé quelques instants, le regard perdu, comme s’il fallait du temps pour redescendre. Une soirée belle, généreuse et sincère, remplie d’émotions partagées.
Merci Jessie, une grande carrière s’ouvre déjà à la diva que tu es.
Et quelque chose me dit que d’ici quelques années, on pourra dire fièrement : « On y était, à son deuxième concert parisien. »
Merci aux équipes du Trabendo, de Live Nation, et à Jessie Murph.
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